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| SYNDICAT DES MEDECINS THERMAUX |
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16-07-2005 |
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Réunion avec la CNAM
REUNION CNAM du 12/7/05
Nous avons été reçu pendant une heure par Mme Sylvie LEPEU (Directeur Délégué aux Risques), accompagnée de Mme Valérie ROMAN (Mission Professions de Santé) et de Mr POUILLOUX (responsable division des affaires Hospitalières et médico-sociales).
Après une explication de tous nos problèmes par Michel Palmer, Mme LEPEU nous a proposé :
1 – de résoudre le problème de la pérennité du CBP, elle va contacter le Ministère pour que ce problème soit résolu dans la négociation conventionnelle avant la fin 2005.
2 – elle a bien compris l’inégalité sociale du prélèvement de un euro sur chaque pratique thermale complémentaire et a chargé ses services de trouver très rapidement une solution, même si cela n’est pas évident.
3 – quant à la place du forfait thermal dans le parcours de soins, comme la prescription de la cure par un médecin X date en général d’avant le 1/7/05, le processus « médecin traitant » ne rentre pas en ligne de compte : la cotation est donc maintenue en STH+CST = sans aucun ajout de type MTO ou HCS. Elle a demandé à ses services que toutes les caisses locales reçoivent bien ce message.
4 – la majoration de coordination généraliste (MCG de 2 euro) et la majoration de coordination spécialiste (MCS de 2 euro) ne peut pas être cumulée avec le Forfait ; mais par contre peut tout-à-fait être ajoutée à une consultation extra thermale (ie C pour pathologie intercurrente) à condition que le médecin prescripteur de la cure (et qui vous a donc confié le patient) soit son médecin traitant. Cette majoration est assujettie à un rapport au Medttt, sans précision sur sa forme.
5 – le problème du demi forfait de la deuxième indication a été discrètement évoqué et il nous a bien été redit que ce TRH (sigle du demi forfait) ne peut être pris que par un spécialiste de la deuxième indication. Donc pas de possibilité de cumul pour un seul médecin.
6 – elle a été intéressée par tout le travail de validation par l’ANAES, souhaiterait que nous nous penchions plus sur le médico-économique, étant très sensible aux économies que pourraient apporter le thermalisme. Ne voit pas d’un mauvais œil une variation de durée de la cure dans certains cas mais avec une validation scientifique.
Elle nous conseille de nous rapprocher de la Direction Générale de la Santé pour parler du coté prévention et lutte contre les addictions.
Donc direction la DGS, tout en surveillant les propositions de la Cnam.
Michel Palmer Jean-Baptiste Chareyras
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